Bélélé Jérôme William BATIONO

Concernant l'auteur Bélélé Jérôme William BATIONO

Bélélé Jérôme William BATIONO : Burkinabé, journaliste-blogueur. Ancien membre de la rédaction de L’Observateur Paalga (première presse écrite privée d’Afrique francophone), il occupe actuellement le poste de Rédacteur en chef à Infos Sciences Culture, un média spécialisé dans l’information scientifique et culturelle. Diplômé en Psychologie sociale et du travail et titulaire d’un master en Communication, il travaille également comme critique d’art et consultant média pour plusieurs institutions locales et internationales. Outre cela il est le correspondant à Ouagadougou de plusieurs médias internationaux.

Les responsables du Fespaco.
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Ouagadougou reste la capitale du cinéma africain

Après près d’un demi-siècle d’existence, le Festival panafricain du cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) se veut encore et toujours la manifestation de référence en matière de 7e art en Afrique. Malgré les différents contextes difficiles caractérisés par moult conjonctures sécuritaires, économiques, etc., Ouagadougou tient à garder sa place de capitale du cinéma africain. Pour ce faire, le défi de la tenue de la 25e édition du plus grand festival de cinéma aura lieu dans la ville du 25 février au 4 mars 2017.

Baba Hama
ArtsArts de vivreInterviews

A cœur ouvert avec l’ancien délégué général du Fespaco Baba Hama !

Il a, entre autres fonctions, été directeur de la Radio nationale burkinabè, directeur de la communication de la présidence du Faso, délégué général du FESPACO puis ministre de la Culture et du Tourisme du dernier gouvernement de Blaise Compaoré. Baba Hama n’est donc plus à présenter dans l’univers médiatique et de la culture au Burkina Faso pour y tant il y a laissé ses marques. Dans cet, il revient sur son passage à la tête du département de la Culture et du Tourisme ; comment il a vécu l’insurrection populaire, son regard sur la chose politique, ses rapports avec le nouveau pouvoir et sur bien d’autres points.

institut
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Institut Burkinabè : quand passion devient résistance !

Créé en 2010, il est l’un des espaces d’Ouagadougou dont le nom et les souvenirs ne passent pas inaperçus pour nombre d’acteurs culturel. Appelé «Centre culturel burkinabè/Georges Kaboré» au début, il s’est mué en «Institut Burkinabè» en 2014. Entre différentes activités culturelles, cet espace, qui œuvre auprès de la jeunesse n’a pas manqué de susciter moult polémiques depuis sa création. Allons sur les traces de ce centre qui se dit de «revendication culturelle».

Travail du bronze, à l'étape de polissage. Photo William Bationo
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Au Burkina, la bronzerie court après son passé glorieux

On peut dire que la sculpture, notamment avec plusieurs sites d’expositions, est assez développée au Burkina Faso. Cependant, la promotion de la sculpture du bronze pose quelques difficultés. Celle qui retient l’attention des Ouagalais et de grand nombre de visiteurs est l’espace dénommé La Vitrine du bronze, au centre de la capitale, très connu mais peu fréquenté du public. D’autres sites de bronzerie à travers le pays peinent également à émerger donnant ainsi lieu à une filière en perte de souffle.