Dans le cadre des activités de la Fondation Afrivac, spécialisée dans le plaidoyer et la levée de fonds auprès du secteur privé sénégalais, le footballeur El Hadji Ousseynou Diouf a annoncé, lors d’un point de presse, que l’ancien joueur argentin avait donné son accord pour prendre part au match devant opposer ses amis de la Coupe du monde 2002 à ceux du Français Nicolas Anelka. La rencontre est dirigée par le ministre de la Santé et de l’Action sociale Awa Marie Coll Seck, et le président honoraire de la Banque africaine de développement (BAD), Babacar Ndiaye.

«On est allé le voir dans sa maison en Argentine, avec l’administrateur de la Fondation et mon ami Anelka. Il a tout de suite donné son accord pour venir au Sénégal du 15 au 18 décembre prendre part à cette mobilisation sociale pour le développement de la santé», a déclaré l’ancien international du Sénégal.

Diouf et Anelka lors de la conférence de presse.
Diouf et Anelka lors de la conférence de presse.

Il s’agit, avec la génération de 2002, de «poser des jalons pour continuer à être des modèles pour les jeunes. Comme le football est fini, il faut s’investir pour le développement de notre pays là où on peut apporter notre contribution», a-t-il signalé. «J’ai répondu à l’appel d’un ami avec qui j’ai de bonnes relations pour la bonne cause», a de son côté indiqué Nicolas Anelka, chargé de diriger l’équipe adverse qui sera opposée à celle formée des amis de l’ancien attaquant vedette des Lions de la Terranga.

El Hadji Ousseynou Diouf  donne son engagement à accompagner la promotion de la santé en Afrique. Pour lui, ce gala va au-delà du sport. C’est pour soutenir la mobilisation des fonds en faveur du financement de la vaccination en Afrique et au Sénégal en particulier.

Outre l’auteur de «la main de Dieu» au Mondial 1986 et l’ancien président de L’Olympique de Marseille (OM), Pape Diouf, de nombreuses personnalités du ballon rond sont attendues à cette rencontre, parmi lesquelles d’anciens internationaux français, Thierry Henry, Marcel Dessailly, Emmanuel Petit, Laurent Blanc.

Afrivac, une Fondation d’utilité publique lancée en 2013, souhaite rassembler autour de ce match les amis du football. C’est pour soutenir le financement de la vaccination en côtoyant de nombreuses célébrités du ballon rond, précise son administratrice générale, Anne Marie Mbengue Sèye.

Dans le but attirer l’attention de millions de personnes et de collecter plus de fonds, la fondation AFRIVAC fait appel aux stars du football. «Le football est sans doute l’une des activités les plus populaires au niveau mondial. C’est pourquoi, nous souhaitons autour de ce match rassembler tous les amis du foot pour soutenir le financement de la vaccination en s’amusant», avance l’administratrice générale de la fondation. «Nous souhaitons inviter tous les Africains capables et toutes les entreprises présentes en Afrique à devenir des contributeurs au financement de la vaccination des enfants», a-t-elle déclaré.

Ce match qui est en quelque sorte une revanche entre l’équipe du Sénégal de 2002 et la France, a une importance capitale pour Nicolas Anelka. «C’est une occasion de s’amuser entre africains mais aussi et surtout d’aider les enfants pour leur vaccination. Au delà du football, la santé des africains est beaucoup importante», marque-t-il.

El Hadji Diouf
El Hadji Diouf

Le choix sur le footballeur Maradona, 56 ans le 30 octobre prochain, n’est pas gratuit. Selon les organisateurs, «ce match est une occasion pour les jeunes générations de voir ce grand footballeur international monter son talent sur le terrain».

Outre l’auteur de «la main de Dieu» au Mondial 1986 et l’ancien président de L’Olympique de Marseille (OM), Pape Diouf, de nombreuses personnalités du ballon rond sont attendues à cette rencontre, parmi lesquelles d’anciens internationaux français, Thierry Henry, Marcel Dessailly, Emmanuel Petit, Laurent Blanc.

Les joueurs de l’actuelle équipe nationale de football du Sénégal sont par ailleurs invités à prendre part à ce match dont les organisateurs ont donné des assurances concernant notamment la logistique, ainsi que le volet administratif et sécuritaire.

Ils disent vouloir en faire «un événement national», avec l’accompagnement du ministère des Sports, du ministère de la Santé et de la Fédération sénégalaise de football.

Amadou Sabar Ba