Un hasard ou un coup du destin ? En tout cas, la course ne figurait pas forcément dans ses passions lorsque Deirdre Larkin débarquait en Afrique du Sud vers les années 1970. Britannique et pianiste de profession, Deirdre Larkin a eu 500 médailles depuis qu’elle a commencé à courir à l’âge de 78 ans.

A nos confrères de l’AFP-Agence France Presse-, après un 10 km courus à Pretoria début Juin, Deirdre Larkin explique : «  les gens, quand ils me doublent (car il y en a quand même beaucoup qui me doublent) et me saluent. Ils me disent « hé », c’est vous qu’on a vu à la télévision. Mais on ne parle pas longtemps car on doit garder notre souffle ».

Sur buzzdefou.com, après un record du monde dans la catégorie des plus de 80 ans sur les 21,097 kilomètres en 2 heures 5 minutes, Dierdre Larkin déclare : « à chaque fois que je finis une course, je n’arrive pas à croire que je l’ai fait. Mais le lendemain, mon corps est là pour me le rappeler ». Elle renchérit : « mon sang circule plus vite dans mes veines, je sens tous mes muscles, je ne pouvais pas imaginer que j’en avais autant. Je me sens en vie, j’ai bien plus d’énergie ».

Des résultats mérités après un travail d’une longue endurance. Dierdre Larkin mène une vie saine. A en croire l’octogénaire, elle ne prend pas d’excitants, pas de café ; ni sucre encore moins du sel. Et son réveil sonne chaque 5 heures du matin pour lui rappeler son entrainement.

Au mois de Septembre 2017, Deirdre Larkin aura 86 ans. Mais la « mami » ne compte pas encore quitter les pistes. « Je peux imaginer une vie sans courir. Mais ce serait comme une mort lente. Je continuerai de courir tant que je le pourrai. Même sur une seule jambe, je suis sûre que pourrai y arriver », a-t-elle confié à l’AFP.