Une chose est sûre, le mois de décembre, c’est le mois des bilans. Le dernier round de l’année pour solder les comptes et éventuellement tenter de rattraper ses retards. Il faut alors maximiser les efforts, aller vite et peut être en oubliant de faire plus attention ? C’est le moins qu’on puisse dire au regard de comment tout va vite en décembre ! Et comme dans le monde réel, dans le monde spirituel, il y a aussi un bilan à faire. C’est  ce qu’enseignent les vieilles traditions, si non les vieilles croyances africaines.

Et dans le spirituel, qui dit bilan, dit sang ! Selon plusieurs croyances, les esprits mauvais, ceux qu’on appelle les démons boivent du sang humaine ; et encore plus en décembre ! Ils provoqueraient ainsi les accidents de circulation ou toute autre mort tragique ! Pour les contrer, dans le spiritualisme, on suggère des contre-sacrifices allant de prières à l’immolation d’animaux ; selon les religions et croyances. En rédigeant cet article, il a été difficile pour nous de faire délier les langues pour témoigner ; soit pour corroborer, soit pour démonter cette croyance.

L’Africain est-il la proie facile des démons ?

Mais il ne faut pas se méprendre. Si certains reconnaissent l’existence de réalités métaphysiques ou spirituelles , il ne faut pas oublier que l’homme est la mesure de tout ! En décembre, les humains sont pris dans le tourbillon de la fièvre des fêtes de fin d’année. Ils courent derrière de quoi passer de bons moments festifs. Alors, naturellement, ils baissent la gardent et peuvent commettre des imprudence, en circulation.

Violation des règles de la circulation, prises de risque (je n’en veux pour preuve que la montée de la criminalité dans certaines villes africaines en ces périodes de fin d’année)… Voilà entre autres causes de décès tragiques en fin d’année. Les mordus de la spiritualité diront évidemment que ce sont les démons qui poussent les humains à  ignorer les précautions vitales. Qu’à cela ne tienne, l’Afrique à ses croyances traditionnelles au regard des réalités métaphysiques ; mais les Africains doivent aussi savoir que vivre, c’est se protéger et prendre conscience des réalités qui pourraient court-circuiter le cours normal de la vie !