Amadou Sabar BA

Concernant l'auteur Amadou Sabar BA

Journaliste Reporter d'Images Titulaire d'un Master II Communication/Media [email protected] Twitter: Greatbayal

À la UneA la UneSexe et relations

Sexualité : les leçons du gynécologue sénégalais Abdoulaye Diop sur le point « G »

Le « G » comme galipettes, « G » comme gourmandise ? Ni l’un, ni l’autre. C’est un point au centre de l’excitation sexuelle féminine que devront pourtant maîtriser ceux qui, lors des rapports sexuels, se préoccupent de la jouissance de leur partenaire. Et pour ceux ceux qui pensent que le point « G » n’existe pas, voici les explications d’un expert.

À la UneA la UneMigrationSanté

Maroc : Rajae Marsou ou le médecin « mère » des migrants subsahariens

Son vrai nom est Rajae Marsou, mais les migrants subsahariens l’ont affectueusement surnommée « Mama Hajja ». « Mama’’ est médecin marocaine, vice-présidente de l’association « Les mains solidaires » à Tetaouan, dans le nord du Maroc. Dr Rajae Marsou est devenue en quelques mois une véritable star pour des migrants séjournant ou en transit au Maroc. Mais qui est-elle ?

À la UneA la UneActualitésReligion

Dakar : des mendiants dénoncent la « concurrence déloyale » des personnes valides pendant le Ramadan

A Dakar, le nombre de mendiants dans les rues pendant le mois de Ramadan connaît une flambée. On les voit à chaque coin de rue, au niveau des feux tricolores, assis ou allant de voiture en voiture, quémandant l’aumône. Mais la surprise est que pendant ce mois, beaucoup de personnes visiblement bien portantes s’adonnent aussi à la mendicité souvent conçue comme réservée à des personnes atteintes de handicap.

À la UneA la UneArts de vivreReligion

Dakar : les restaurants toujours aussi remplis qu’avant le jeûne du ramadan

Dans un pays à 95% musulman comme le Sénégal, on s’attendrait à ce que les restaurants soient vides la journée pendant le mois de jeûne du Ramadan. Mais au contraire, ils ne désemplissent pas. A l’heure du repas de midi, dans les gargotes et autres restaurants populaires de Dakar, tout le monde devient soudainement catholique ou souffrant – l’islam autorisant les malades, femmes enceintes ou en période de règles à ne pas suivre le jeûne du ramadan, cinquième pilier de l’islam. Reportage !

À la UneA la UneIdentité africaineReligion

« Sukëru kor », la guerre des belles-filles et co-épouses pendant le Ramadan au Sénégal

C’est une pratique devenue une tradition au Sénégal. Une femme mariée doit offrir un cadeau à sa belle-famille durant le mois du Ramadan. Et entre les coépouses, c’est une occasion pour se mesurer. Le « Sukëru kor », comme on appelle cette pratique en wolof, est diversement apprécié aujourd’hui des Sénégalais. Alors que les uns la considèrent comme une obligation sociale, c’est un gaspillage inutile pour les autres.

À la UneA la UneArts de vivreSport

Sport et mystique : les lutteurs sénégalais vont-ils jusqu’à l’anthropophagie pour gagner ?

Au Sénégal, le sport de combat, appelé « lamb » en wolof, est très prisé par les citoyens et même les étrangers. La lutte se déroule dans un cercle délimité par des sacs de sable. Deux lutteurs se mesurent et chacun essaie de faire trébucher son partenaire. Le premier qui met ses quatre appuis au sol, qui se couche sur le dos ou qui est éjecté hors du cercle est déclaré perdant. Aujourd’hui, ce sport est envahi par des pratiques et démonstrations mystiques qui semblent prendre le dessus sur le professionnalisme.

À la UneMigration

Sénégal : des chercheurs se penchent sur le visage religieux de la migration

Réfléchir ensemble sur la migration au prisme de la religion, c’est à cet exercice que des chercheurs du Sénégal et du Canada se sont attelés ce jeudi 18 mai à la Fondation Konrad Adenauer de Dakar. A cette rencontre, le docteur Bakary Sambe, directeur du Centre d’études des Religions de l’Université Gaston Berger de St-Louis, a, entre autres, affirmé que l’expansion en Europe de la confrérie Tidjania a été favorisée par les vagues de migration.