Assongmo Necdem

Concernant l'auteur Assongmo Necdem

Camerounais, ce diplômé en journalisme bilingue accumule une dizaine d’années d’expérience aussi bien dans la presse écrite que dans le webjournalisme au Cameroun qui lui ont permis de glaner quelques lauriers professionnels. Doctorant en science politique, il est actuellement chef de la rubrique politique au quotidien Le Jour.

A la UneArts de vivreDémocratie et gouvernanceInterviews

Mathias-Eric Owona Nguini : «La Françafrique n’a pas disparu, elle résiste !»

Deuxième partie de l’interview du politologue camerounais Mathias-Eric Owona Nguini revient sur la situation politique au Gabon au lendemain de la présidentielle. Il revient ici sur les scénarios possibles autant de la gestion du pouvoir que de la contestation politique au Gabon. Il se prononce également sur le sort de la Françafrique qui à ses yeux continue son chemin et tente toujours d’influencer les relations de certains pays africains et leur ancien colonisateur, la France.

A la UneArts de vivreDémocratie et gouvernanceInterviews

Alawadi Zelao : «l’anglais et le français sont le sel de l’identité commune et de la citoyenneté au Cameroun »

Spécialiste de sociologie politique, il analyse les dynamiques qui sous-tendent les revendications anglophones au Cameroun. Mettant en exergue les défaillances de la gouvernance, il propose la création d’un Observatoire national des politiques publiques chargé de visualiser en temps réel pour apprécier les dotations par région ou par localité. Pr Alawadi Zelao s’exprime ici sous sa casquette de coordonnateur du Groupe de recherche sur les dynamiques sociales et politiques (Gredysop) basé à Yaoundé. Il est aussi le vice-doyen de la faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Dschang au Cameroun.

A la UneArts de vivreDémocratie et gouvernance

Cameroun : quand les anglophones grondent !

Les étudiants ont manifesté. Les avocats et les enseignants sont entrés en grève, et ont organisé des marches appuyées par la population. Au rang des revendications, il y a la préservation de l’identité des anglophones et une meilleure présence de leurs ressortissants dans les sphères du pouvoir, sachant que cette minorité représente 20% de la population face à la majorité francophone. Il y a aussi la redéfinition de la forme de l’Etat et tout simplement l’amélioration des conditions de vie. Le gouvernement a réprimé les manifestations, alors qu’il est attendu sur les mesures à prendre. L’élite politique anglophone ne s’entend pas sur l’existence d’un «problème anglophone» au Cameroun.

A la UneArts de vivreElections

Un politologue analyse la crise électorale au Gabon

L’universitaire camerounais est le coordonateur scientifique de la Fondation Paul Ango Ela de géopolitique en Afrique centrale. Il analyse les positions des différents acteurs dans la crise postélectorale au Gabon : le clan du président Ali Bongo Ondimba, la coalition de l’opposition menée par Jean Ping, mais aussi les partenaires internationaux du Gabon. L’enseignant de science politique établit des perspectives sur la nouvelle gouvernance du Gabon et sur la nouvelle place du pays dans la Françafrique. Pour lui, le pouvoir et l’opposition doivent chacun se démarquer par une offre politique en rupture avec des pratiques vieilles de 40 ans. Cet entretien dense et édifiant sera présenté ici en deux parties. Dans celle qui suit, le chercheur analyse la bataille électorale et le rôle de la communauté internationale.

Arts de vivreIdentité africaineInterviews

Pr Robert Nemedeu : « Le CAMES vise l’harmonisation des grades académiques entre les pays membres »

Du 11 au 20 juillet 2016 à Bamako au Mali, l’universitaire camerounais a participé à la 38ème session des comités consultatifs interafricains du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) qui regroupe 17 pays. Maître de conférences agrégé, il a présidé le Comité technique spécialisé (Cts) des sciences juridiques et politiques, instance qui a évalué les travaux des enseignants candidats au changement de grade académique. Il revient sur les critères d’évaluation au sein du CAMES. Il répond aussi à la polémique née au Cameroun à la suite de la contestation des résultats par un enseignant qui accuse le CAMES d’être manipulé.

Arts de vivreDémocratie et gouvernanceEnquêtes

Cameroun : le mariage aux antipodes d’Aminatou Ahidjo

Depuis trois ans, la fille de l’ex-président a regagné le pays et milite dans le parti au pouvoir, aux côtés du président Paul Biya qu’elle appelle désormais «père». Ce dernier fut pourtant le pire ennemi de son géniteur, feu le président Ahmadou Ahidjo, dont la dépouille demeure d’ailleurs en exil au Sénégal. Nommée à son premier poste en juillet dernier, Aminatou Ahidjo affirme qu’elle «trace sa route» et ne saurait être «esclave de rien, ni de personne, ni de la mémoire, ni de l’histoire».