Bélélé Jérôme William BATIONO

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Bélélé Jérôme William BATIONO : Burkinabé, journaliste-blogueur. Ancien membre de la rédaction de L’Observateur Paalga (première presse écrite privée d’Afrique francophone), il occupe actuellement le poste de Rédacteur en chef à Infos Sciences Culture, un média spécialisé dans l’information scientifique et culturelle. Diplômé en Psychologie sociale et du travail et titulaire d’un master en Communication, il travaille également comme critique d’art et consultant média pour plusieurs institutions locales et internationales. Outre cela il est le correspondant à Ouagadougou de plusieurs médias internationaux.

Salif Diallo, Désormais ex-président de l'Assemblée nationale du Faso, disparu à Paris.
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Burkina Faso : Salifou Diallo, retour sur le parcours d’un Gorbatchev

Salifou Diallo, surnommé «Gorba» ou Gorbatchev par certains burkinabè, en référence à l’homme politique russe, a tiré sa révérence. Son décès à Paris, annoncé le samedi 19 août 2017 dans la matinée, suite à une maladie est commenté et perçu diversement, tant l’homme, qu’on l’ait aimé ou pas, a marqué la sphère politique du Burkina Faso de ces 30 dernières années.

Le ministre de la Culture Tahirou Barry lors du débat télé au cours duquel il était au bord des larmes
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Burkina Faso : le ministre de la Culture au bord des larmes sur un plateau télé

Tahirou Barry, le ministre en charge de la Culture du Burkina Faso, dont la formation politique, le Parti pour la Renaissance nationale (PAREN) est au cœur d’une crise, qui l’oppose au fondateur du parti, était l’invité de l’émission « Le Grand déballage ». Diffusé le 6 aout dernier sur la chaine de télévision Burkina Info, les yeux rougis, le ministre revenant sur des propos de son mentor politique, s’est étranglé par des sanglots retenus face au journaliste. Un fait qui a suscité beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux.

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Découverte de Ouagadougou : ses deux roues, ses soirées chaudes, son poulet bicyclette, ses festivals…

C’est Ouagadougou, mais on aime l’appeler plus affectueusement Ouaga. La Capitale et la plus grande ville du Burkina Faso se situe au cœur de l’Afrique de l’ouest. Sa fondation, les historiens la situent au XIe siècle, étroitement liée à celle du peuple Mossi, qui l’habite majoritairement. Aujourd’hui, Ouaga est devenue une ville culturelle, pleine de chaleur, se montrant sous de multiples facettes. Découverte !

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Laongo, un havre socio-culturel au cœur de la savane Burkinabè

Situé à une trentaine de kilomètres au nord-est de la ville de Ouagadougou, Laongo ne cesse de se transformer en un cadre de rêves pour plus d’un, depuis plusieurs années. Burkinabè et de nombreux visiteurs du Pays des Hommes intègres ne se font pas prier pour faire le pèlerinage de cette bourgade qui se positionne comme un havre socioculturel avec deux grandes réalisations.

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Cinéma : le 25e FESPACO se referme sur une « félicité »

La plus grande biennale du cinéma africain a refermé ses portes samedi 4 mars 2017 avec le sacre du Sénégalais Alain Formose Gomis. Il est monté sur la plus haute marche du podium avec sa réalisation « Félicité ». Placé sous le thème « Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel », cette 25e édition du FESPACO a tenu toutes ses promesses et a également été l’occasion pour les nombreux festivaliers de profiter d’une série de colloques et de conférences.

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FESPACO : à la découverte de l’histoire des trophées ‘Etalon de Yennenga’

A l’image de l’ours de la Berlinale en Allemagne, c’est un étalon, un autre animal, qui symbolise les trophées du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) au Burkina Faso. Depuis 45 ans, cette biennale du cinéma africain, récompense ses meilleurs acteurs avec des trophées d’Etalon de Yennenga, en référence à une princesse porteuse du mythe fondateur de l’empire des Mossi, principal groupe ethnique au Burkina Faso.

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Ouagadougou reste la capitale du cinéma africain

Après près d’un demi-siècle d’existence, le Festival panafricain du cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) se veut encore et toujours la manifestation de référence en matière de 7e art en Afrique. Malgré les différents contextes difficiles caractérisés par moult conjonctures sécuritaires, économiques, etc., Ouagadougou tient à garder sa place de capitale du cinéma africain. Pour ce faire, le défi de la tenue de la 25e édition du plus grand festival de cinéma aura lieu dans la ville du 25 février au 4 mars 2017.

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A cœur ouvert avec l’ancien délégué général du Fespaco Baba Hama !

Il a, entre autres fonctions, été directeur de la Radio nationale burkinabè, directeur de la communication de la présidence du Faso, délégué général du FESPACO puis ministre de la Culture et du Tourisme du dernier gouvernement de Blaise Compaoré. Baba Hama n’est donc plus à présenter dans l’univers médiatique et de la culture au Burkina Faso pour y tant il y a laissé ses marques. Dans cet, il revient sur son passage à la tête du département de la Culture et du Tourisme ; comment il a vécu l’insurrection populaire, son regard sur la chose politique, ses rapports avec le nouveau pouvoir et sur bien d’autres points.

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Institut Burkinabè : quand passion devient résistance !

Créé en 2010, il est l’un des espaces d’Ouagadougou dont le nom et les souvenirs ne passent pas inaperçus pour nombre d’acteurs culturel. Appelé «Centre culturel burkinabè/Georges Kaboré» au début, il s’est mué en «Institut Burkinabè» en 2014. Entre différentes activités culturelles, cet espace, qui œuvre auprès de la jeunesse n’a pas manqué de susciter moult polémiques depuis sa création. Allons sur les traces de ce centre qui se dit de «revendication culturelle».

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Au Burkina, la bronzerie court après son passé glorieux

On peut dire que la sculpture, notamment avec plusieurs sites d’expositions, est assez développée au Burkina Faso. Cependant, la promotion de la sculpture du bronze pose quelques difficultés. Celle qui retient l’attention des Ouagalais et de grand nombre de visiteurs est l’espace dénommé La Vitrine du bronze, au centre de la capitale, très connu mais peu fréquenté du public. D’autres sites de bronzerie à travers le pays peinent également à émerger donnant ainsi lieu à une filière en perte de souffle.