Lucrèce Aminata Kante

Concernant l'auteur Lucrèce Aminata Kante

Malienne, diplômé en communication pour le développement durable et en journalisme elle a multiplié des stages et travaille actuellement en free-lance à Bamako.

À la UneA la UneMédia

21 millions d’IBK, un cadeau empoisonné à la presse malienne ?

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a fait don de 21 millions à la presse privée à l’occasion de la fête du Tabaski. Pour le Président, cette somme servira aux journalistes de s’acheter le mouton pour la fête. Mais pour certains observateurs, ce don dégage une odeur d’achat de conscience en vu de la campagne électorale de 2018.

À la UneTendances

Au Mali, comment l’alcool coule désormais à flots !

Dans le Rapport sur la situation mondiale alcool et santé (Global Status Report on Alcohol and Health) en 2014, de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Afrique occupe le 3è rang avec respectivement le Tchad (34 litres par buveur), la Gambie (29 litres par personne) et le Mali, avec une consommation moyenne de 22 litres par buveur. Ce qui laisse comprendre que la consommation d’alcool est en constante augmentation en Afrique. Le constat alarmant, ces trois dernières années, est l’entrée dans la danse de la jeunesse. Sur 10 jeunes qui fréquentent régulièrement les lieux de loisirs (bars, boîtes de nuit ou autres), au moins 8 consomment de l’alcool, selon Global Status Report on Alcohol and Health. A la découverte de la situation au Mali.

À la UneSanté

La consommation du bogoni (kaolin), véritable danger pour les femmes

Appelé communément « bogoni » au Mali, « kalaba » au Bénin au Cameroun et au Togo, Alokpo en Côte d’Ivoire, ou Kew au Sénégal, il y a une sorte d’argile que l’on retrouve sur des roches sédimentaires, très prisée par de nombreuses femmes. Au fil du temps, le « bogoni » est devenu un produit commercialisé et les femmes de l’Afrique subsaharienne en raffolent. Et pourtant, sa consommation n’est pas sans danger. Attention !

Arts de vivreIdentité africaineInterviews

Ségou : les significations du premier Forum africain de la musique

Ayant participé au 1er Forum Africain de la Musique qui s’est tenu en terre mandingue à Ségou, au Mali, du 29 septembre au 2 octobre 2016, le chroniqueur musical camerounais Joseph Owona Ntsama, tout en revenant sur cet événement, donne son sentiment sur la musique africaine, son évolution, la professionnalisation des métiers, la pratique des instruments de musique traditionnelle et l’organisation des concerts y afférents.

A la UneArts de vivreMusique

La musique africaine fait son introspection à Ségou

A l’initiative du Conseil Africain de la Musique (CAM), branche africaine du Conseil International de la musique (CIM) de l’Unesco, en partenariat avec le Centre international de recherche sur les traditions orales et les langues africaines (Cerdotola), la Fondation Festival sur le Niger et Arterial Network, s’est tenu du 28 septembre au 02 octobre 2016 à la Fondation Festival sur le Niger, à Ségou, le 1er Forum africain de la musique sur le thème : « La professionnalisation des acteurs de la filière musicale ».