Parfait Tabapsi

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Alimentation
À la UneA la UneAgricultureIdentité africaineInterviews

Sa majesté Bruno Mvondo : valoriser l’alimentation patrimoniale des Africains

En mai dernier, le Centre international de recherche et de documentation sur les traditions et les langues africaines (CERDOTOLA) a réuni, trois jours durant des chercheurs et des responsables traditionnels à Yaoundé pour un atelier sur l’alimentation patrimoniale des Africains. Le chef traditionnel Bruno Mvondo du Cameroun, par ailleurs conseiller au bureau du Conseil panafricain des autorités coutumières et royales d’Afrique et coordonnateur Afrique du Réseau des chefs traditionnels et rois d’Afrique pour la gestion durable de la biodiversité et des écosystèmes des forêts a accepté de partager avec nous les enjeux de cette question fondamentale dans le devenir du continent.

chercheur sénégalais Alpha Bah qui travaille à l’Ecole nationale supérieure d’agriculture de Thiès (Ph. Parfat Tabapsi) évoquant le Lacciri e haco
À la UneA la UneIdentité africaineInterviews

Sénégal : le « Lacciri e hako », plat et marqueur social par excellence des Peuls

Le plat «Lacciri e hako» est l’un des marqueurs sociaux des peuls au Sénégal, assure le chercheur sénégalais Alpha Bah qui travaille à l’Ecole nationale supérieure d’agriculture de Thiès. Dans l’interview ci-contre, il explique en quoi ce repas traditionnel qui résiste au temps et ses aléas continue de rendre fier ce peuple de son pays. Avec une recette dont la préparation et le service obéissent à un rituel toujours respecté, pour le plus grand bien de l’identité du peuple Poular.

À la UneA la UneDémocratie et gouvernanceHistoireIdentité africaine

Cameroun : Mgr Albert Ndongmo, portrait de l’« évêque du tonnerre »

Mort en mai 1992 au bout de 17 ans d’exil, l’ancien évêque de Nkongsamba voulait autonomiser financièrement son diocèse et prêcher un christianisme en prise avec la réalité. Oubliant que ni le Vatican ni le pouvoir de Yaoundé voyaient cela d’un mauvais œil. Il fût accusé de tentative de coup d’État, condamné à mort, gracié et exilé. Sans que sa mémoire ne disparaisse auprès des fidèles catholiques et de ses compatriotes qui continuent de s’en souvenir. Portrait.

À la UneArtsDémocratie et gouvernance

Afrique du Sud : Mamela Nyamza scrute la vie postapartheid dans une chorégraphie osée

La chorégraphe sud-africaine a présenté lors du festival de théâtre Theaterformen à Hanovre en ce mois de juin 2017 un numéro qui revisite le mal-être des Noirs 23 ans après l’alternance à la tête de la nation arc-en-ciel. Avec un aplomb et une clarté déconcertante et qui renseigne sur les tensions actuelles qui risquent de mettre à mal un équilibre pourtant salvateur pour ses compatriotes.

À la UneLittérature

Henri Lopès : L’écriture c’est comme l’amour, elle se fait en cachette

En février dernier, le public de Douala l’a découvert. Physiquement. Lui dont le premier livre, Tribaliques, a été publié en terre camerounaise. Par les Editions CLE. 30 ans qu’il n’était pas venu. Malgré la fatigue et le poids de l’âge, celui qui a construit une carrière littéraire à côté d’une autre de fonctionnaire national, puis international, a tenu à venir échanger avec les plus jeunes des lycées et collèges de Douala dans le cadre de l’événement «Lire à Douala». Sans oublier deux conférences à la Galerie MAM et à l’Institut Français du Cameroun de Douala. Des échanges qui ont permis d’en savoir plus sur les questions d’identité et de métissage qui parcourent ses écrits depuis plus de 40 ans. Dans l’échange ci-après, il explique son rapport à l’écriture et au Cameroun.

À la UneDiplomatie et Relations internationalesInterviewsLittérature

Odile Biyidi-Awala : « Les diamants de Bokassa ont coûté la présidence à Giscard d’Estaing, tout comme… à François Fillon »

Malgré le poids de l’âge et de l’inconfort physique qui va avec, elle n’abdique pas. Bon pied bon œil, elle scrute et analyse la vie politique française et africaine avec une finesse et une profondeur qui font d’elle une interlocutrice comme on aime. Lors de son dernier passage à Yaoundé, Odile Biyidi-Awala a bien voulu répondre à nos questions sur divers aspects : la vie littéraire africaine, la Françafrique, les élections en France, les problèmes multiples de l’édition et de la diffusion du livre en Afrique à partir du cas du Cameroun ; et enfin de l’amour de sa vie, l’écrivain Mongo Beti dont elle continue d’assurer, plus de 15 ans après sa mort, l’héritage culturel et la mémoire…

À la UneArtsDiplomatie et Relations internationales

L’Afrique n’accompagne pas assez la créativité, selon Frédéric Jacquemin (Africalia)

Depuis 15 ans, l’ONG belge Africalia travaille sur le continent africain où elle soutient les promoteurs culturels ainsi que les artistes dans huit pays. Nous avons rencontré son directeur général en marge d’une rencontre avec ses partenaires au Festival panafricain de cinéma et de télévision Fespaco. Il nous entretient sur les activités de son organisation, la créativité en Afrique et les projets à venir de cette Ong qui vient de changer de statut dans la diplomatie culturelle belge.