Articles dans la catégorie Interviews


biennale
À la UneA la UneArtsInterviews

10 questions à Marie-Ann Yemsi, autour de la 11e biennale de photo de Bamako

C’est en marge de la 2è édition des Ateliers de la pensée, le rendez-vous des intellectuels et des artistes qui s’est tenu à Dakar (1-4 novembre 2017), que nous avons rencontré celle qui pilote l’équipe des commissaires de la prochaine biennale de la photo de Bamako (2 décembre-31 janvier 2018). Diplômée en sciences politiques, elle conseille les fondations à Paris où elle vit depuis une dizaine d’années via le label Agent créatif(s) qu’elle a mis sur pied. Dans l’entretien ci-contre, elle explique la sélection des artistes, les activités au programme, le sens de la thématique de cette année qui est «Afrotopia» et son rôle de commissaire.

terroristes
À la UneA la UneActualitésInterviewsPaix et Sécurité

« Face aux terroristes, il ne faut pas répondre par de la pure démocratie »

Le journaliste doit-il donner la parole aux groupes terroristes ? La question est tant actuelle que sujette à débats. TIA s’y est intéressé en s’approchant d’Emile Pierre Bazyomo, à l’occasion de la 7ème édition du Festival international de la liberté d’expression et de presse tenue du 8 au 11 novembre dernier à Ouagadougou, la capitale burkinabè, sous le thème : « Défis sécuritaires en Afrique : rôle et responsabilité des médias ». Celui-ci est enseignant chercheur en Science de l’information et de la communication à l’Université Ouaga 1 Pr Joseph Ki-Zerbo.

Mali
À la UneA la UneInterviews

Pourquoi le Mali est-il toujours protégé par la France, 57 ans après son indépendance ?

Le 22 septembre 2017, la République du Mali célèbre le 57ième anniversaire de son accession à la souveraineté. Mais s’il ne jouissait pas de la protection de la France, le Mali tel que nous le connaissons n’existerait peut-être plus. En 2012, c’est l’intervention de la France, par l’Opération Serval, qui a permis de stopper la rébellion des salafistes djihadistes qui voulaient prendre le contrôle du pays. En 2014, Serval a été l’Opération Barkhane, toujours de l’armée française, qui continue à chasser les djihadistes retranchés dans le nord.

Alain Mabanckou
À la UneA la UneActualitésDémocratie et gouvernanceInterviews

Alain Mabanckou annonce « le Printemps de l’Afrique subsaharienne », comme au Togo

Depuis quelques semaines, l’écrivain Franco-congolais Alain Mabanckou a lancé le hashtag #RevolutionbassinduCongo. Un moyen pour ce romancier aux plusieurs distinctions et reconnaissances de dénoncer le maintien au pouvoir de régimes qu’il qualifie de dictatoriaux dans la région du bassin du Congo (région contenant l’Angola, le Burundi, le Cameroun, le Gabon, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Rwanda, la Tanzanie et la Zambie). Il annonce carrément une révolution de l’Afrique subsaharienne. Interview exclusive !

camerounais
À la UneA la UneInterviewsMigration

« Les Camerounais n’ont jamais été vus d’un bon œil en Guinée Équatoriale depuis la période coloniale »

Le Cameroun et la Guinée Equatoriale sont deux Etats voisins de l’Afrique Centrale, dont les peuples entretiennent des rapports teintés à la fois d’attirance et de répulsion, selon les moments de l’histoire. Ce type de liens remonte à l’époque coloniale alors que l’île de Fernando-Po était sous la domination espagnole. C’est une histoire des migrations entre le Cameroun et la Guinée Equatoriale, revisitée par le chercheur camerounais, Delmas Tsafack.

À la UneA la UneArts de vivreInterviews

Régis Ezin, le serial entrepreneur béninois qui veut exporter le Kluiklui dans toute l’Afrique

A juste 31 ans, Régis Ezin est un des grands innovateurs du Bénin. Il s’est donné l’objectif de moderniser les Kluiklui, des galettes d’arachide très prisées dans son pays, mais qui étaient considérées comme une nourriture des pauvres, préparée de façon rudimentaire, comme du temps de Béhanzin. Maintenant, Dayélian, l’entreprise de Régis, prépare le Kluiklui avec des emballages modernes, et les « Boss » n’ont plus honte de s’en régaler. « Dayélian est le nouveau Coca-Cola », dit Régis, et sur les traces de ce géant américain, il veut que tous les Africains consomment cette recette béninoise dans les années à venir. Il vient d’être élu parmi « les 35 jeunes qui font bouger l’espace francophone en 2017». Il a donné une interview à This Is Africa.